L'essentiel de l'actualité EDF de ce lundi en cinq points
Les PDG d'EDF et de TotalEnergies ont estimé samedi nécessaire de travailler avec les industriels chinois dans la course à l'électrification décarbonée, lors d'une table ronde aux Rencontres économiques d'Aix, relayent l'AFP et Challenges.fr. Bernard Fontana s'est par ailleurs dit « convaincu » qu'il « y a un chemin pour que l'énergie ne soit pas plus chère », soulignent La Provence et Var Matin. La Marseillaise fait état des compétitions du « Mondial La Marseillaise », relayant des propos de Bernard Fontana
La récente mise à l'arrêt de trois réacteurs est un avertissement pour EDF, analyse le site de Libération. Le groupe va investir 8,7 milliards d'ici 2040 pour refroidir l'eau rejetée en aval de ses centrales, car selon ses projections, la baisse de production liée à la chaleur pourrait atteindre 1,4 % en moyenne dès 2035
Selon Sud-Ouest, le directeur de la centrale de Golfech sera remplacé par Muriel Dachicourt. L'AFP note que le réacteur a redémarré
Le site de la Voix du Nord a consacré, ce week-end, différents articles à la centrale de Gravelines, avec, notamment, un entretien avec la directrice déléguée Ressources à Gravelines et un article explicatif sur les contrats d'énergie à long terme signés avec EDF par les industriels
Edison fait du repowering un pilier de sa stratégie 2030 afin de porter sa capacité renouvelable de 2,3 à 4 GW, avec 1 à 1,5 milliard d'euros d'investissements annuels, explique La Repubblica ce matin
À lire ce matin
Concurrence et secteur
L'essentiel de l'actualité du secteur
Selon une étude de Citizens Advice relayée par The Times, une inflation plus forte que prévu permettra aux gestionnaires britanniques des réseaux d'énergie de réaliser des bénéfices exceptionnels pouvant atteindre 7 milliards de livres sterling d'ici 2028
L'actualité d'EDF
Groupe
Bernard Fontana : « il y a un chemin pour que l'énergie ne soit pas plus chère »
Les PDG d'EDF et de TotalEnergies ont estimé samedi nécessaire de travailler avec les industriels chinois dans la course à l'électrification décarbonée, lors d'une table ronde aux Rencontres économiques d'Aix, relayent l'AFP et Challenges.fr. Patrick Pouyanné a assuré qu'il n'a « pas peur des Chinois ». Le PDG d'EDF a, lui, témoigné de l'efficacité de l'industrie nucléaire chinoise, capable de réaliser « en deux semaines » ce qui pourrait prendre « deux ans » en France. Pour le patron de TotalEnergies, « croire qu'on va tout régler tous seuls en France est une erreur. Si on arrête toutes les énergies fossiles ici, il fera toujours aussi chaud, cela ne réglera rien ». Le PDG d'EDF s'est par ailleurs dit « convaincu » qu'il « y a un chemin pour que l'énergie ne soit pas plus chère », soulignent La Provence et Var Matin. « Cela suppose effectivement que nous choisissions les bons investissements dans l'électrification et dans un système électrique robuste et que nous tenions le coût des investissements ». Bernard Fontana a également précisé que « 42 centrales fonctionnaient » vendredi et qu'EDF mise sur le nouveau nucléaire pour renforcer ses capacités : les premiers réacteurs devraient permettre d'obtenir un coût de production situé entre 90 et 100 euros du MWh, « et ensuite nous irons chercher les 70 euros du MWh ».
(AFP, NiceMatin.com, Challenges.fr du 04/07, La Provence du 05/07, Var Matin du 06/07)
Par ailleurs, Bernard Fontana, Fabrice Coudour (FNME CGT) et Anthony Juan (CCAS) ont, en marge des premières compétitions du Mondial La Marseillaise, confronté vendredi leurs visions des défis qu'affronte aujourd'hui l'énergie. Au cœur des préoccupations, rappelle La Marseillaise : l'influence du marché sur la gestion et l'efficacité d'EDF. Fabrice Coudour a pointé « un système qui sert davantage la rentabilité économique que l'intérêt général ». Une analyse partagée, au moins en partie, par le PDG d'EDF, observe La Marseillaise : « On ne peut pas juste appliquer la loi du marché comme ça, il faut une dynamique de pilotage ».
(La Marseillaise du 04/07)
L'actualité d'EDF
Nucléaire
Canicule : EDF s'adapte aux effets du réchauffement climatique sur son parc nucléaire
La récente mise à l'arrêt de trois réacteurs est un avertissement pour EDF, analyse le site de Libération. Le groupe va investir 8,7 milliards d'ici 2040 pour refroidir l'eau rejetée en aval de ses centrales, car selon ses projections, la baisse de production liée à la chaleur pourrait atteindre 1,4 % en moyenne dès 2035. « Si nous ne sommes pas résilients, le reste de l'économie ne l'est pas. Et plus on va s'électrifier, plus la pression sera forte sur nous », expliquait récemment, lors d'un point presse, la directrice « Impact » d'EDF, Carine de Boissezon. EDF doit en effet trouver les moyens techniques de mieux refroidir l'eau qui sort des cuves de ses réacteurs à une température de 325°C via des dispositifs de purge aéroréfrigérante supplémentaires, comme à Civaux, où les eaux sont temporairement stockées dans des bacs pour y être refroidies jusqu'à la température réglementaire. Si ces récupérateurs seraient aujourd'hui « en nombre suffisant », selon EDF, « dans dix ou vingt ans, les étiages seront plus longs et plus secs, donc on étudie la possibilité de construire des réservoirs supplémentaires », reconnaît la directrice environnement à la division nucléaire, Cécile Laugier.
(Liberation.fr du 04/07)
L'actualité d'EDF
Nucléaire
Golfech : nouvelle direction et redémarrage de la centrale
Selon Sud-Ouest, Cyril Hisbacq va quitter la direction de la centrale en septembre pour aller au sein de la division Combustible nucléaire d'EDF. Il sera remplacé par Muriel Dachicourt, actuelle directrice déléguée de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire. Son arrivée à Golfech « suscite beaucoup d'espoir », confie David Journet, délégué syndical CFDT, et pourrait s'accompagner d'une importante nouvelle : le choix des sites sur lesquels seront implantés deux EPR2. Golfech est en compétition avec Blaye. Par ailleurs, Golfech, dont le seul réacteur en activité avait été mis à l'arrêt à cause de la canicule, a été reconnecté au réseau électrique jeudi soir, a par ailleurs indiqué EDF, note l'AFP. Enfin, le site Actu.fr est revenu hier sur le bilan de l'ASNR qui considère que les performances de Golfech en matière de sûreté nucléaire, de radioprotection et de protection de l'environnement sont satisfaisantes.
(AFP du 03/07, Sud-Ouest du 04/07, Actu.fr du 05/07)
L'actualité d'EDF
Nucléaire
Zoom sur la centrale de Gravelines
Le site de la Voix du Nord a consacré, ce week-end, différents articles à la centrale de Gravelines. Dans un entretien, Nathalie Delmas-Blaziot, directrice déléguée Ressources à Gravelines, fait le point sur la féminisation des effectifs de la centrale. La centrale compte « 15 % de femmes (sur 1 967 salariés), soit environ 290 salariées. Et c'est aussi à peu près la même répartition chez nos prestataires. C'est un peu moins que sur l'ensemble des centrales françaises, où la moyenne est à 18 % ». Nathalie Delmas-Blaziot détaille les mesures pour tendre vers un meilleur équilibre en termes de mixité. La Voix du Nord explique par ailleurs pourquoi les industriels du Dunkerquois signent des contrats d'énergie à long terme avec EDF (sécuriser l'approvisionnement, éviter les fluctuations des prix de l'énergie et objectif de décarbonation). Et, dans un entretien, le président de la communauté urbaine de Dunkerque estime que la présence de Gravelines est un atout majeur dans la renaissance industrielle du Dunkerquois : « Si nous n'avions pas la promesse de l'implantation des EPR2, on ne parlerait pas aujourd'hui de la venue de SoftBank », argue Patrice Vergriete, précisant qu'« EDF devrait prendre le leadership d'une nouvelle relation de l'industrie avec les territoires ». « L'électricité sera l'or noir de demain », ajoute-t-il.
(LaVoixduNord.fr du 04 et 05/07)
L'actualité d'EDF
Filiales
Edison : le repowering comme moteur de sa croissance dans les renouvelables
La filiale d'EDF fait du repowering un pilier de sa stratégie 2030 afin de porter sa capacité renouvelable de 2,3 à 4 GW, avec 1 à 1,5 milliard d'euros d'investissements annuels, explique La Repubblica ce matin, relayant des propos du directeur général d'Edison. Cette stratégie s'illustre notamment par le programme de reconstruction intégrale d'un parc éolien achevé dans les Abruzzes. Selon Nicola Monti, le développement des renouvelables nécessite aussi des réseaux renforcés, du stockage, des procédures d'autorisation accélérées et des mécanismes comme le FER-X. Fabio Lamioni, directeur général d'Edison Rinnovabili, estime que le principal frein au renouvellement du parc éolien italien reste administratif. « Si nous voulons atteindre les objectifs du Pniec, le repowering doit bénéficier d'une procédure d'autorisation plus rapide », précise-t-il.
(La Repubblica / supplément Affari&Finanza, p.33)
L'actualité d'EDF
En bref
Le reste de l'actualité d'EDF
EDF/JO — Le Progrès est revenu ce week-end sur l'annonce de Bernard Fontana : EDF devient le premier partenaire premium des JO d'hiver dans les Alpes. « Les Jeux sont une vitrine de l'excellence sportive mais aussi de l'excellence énergétique et industrielle française », a rappelé Bernard Fontana. En signant avec EDF, le Cojop espère ouvrir les vannes pour attirer d'autres grands groupes dans l'aventure. Le montant du partenariat est estimé à plus de 50 millions d'euros, mais EDF et le comité d'organisation invoquent le secret de l'accord pour ne rien dévoiler. (Le Progrès du 04/07)
M&A — Selon les données de LSEG relayées par Les Echos, BNP Paribas occupe désormais la quatrième place du classement des banques conseil dans les grandes opérations de M&A. Le quotidien note que quelques à-coups se sont fait sentir sur le marché français, faisant chuter de 25 % le nombre de transactions par rapport à 2025. La raison étant que certaines opérations ont dû être remisées, comme l'ouverture du capital d'Edison lancée par EDF. (Les Echos, p.17)
Baromètre des acheteurs — Le Cleee et la FNCCR ont publié jeudi leur 11e baromètre annuel de satisfaction des acheteurs professionnels d'électricité et de gaz, relaye Enerpresse. En matière d'électricité, Alterna est, pour la première fois en tête (8,7), au coude-à-coude avec Alpiq et GazelEnergie. Chez les trois majors, ENGIE conserve la préférence des clients pour la huitième année de suite, quand TotalEnergies rétrograde au dernier rang du trio. C'est EDF qui signe le redressement le plus net : le président du Cleee « constate vraiment un changement d'opinion envers ce fournisseur » qui pointe une note de facturation remontée de 4,9 à 6. (Enerpresse du 06/07)
ASNR/Aura — L'ASNR a fait jeudi un bilan sur les multiples contrôles effectués sur les sites nucléaires civils de la région Auvergne-Rhône-Alpes, explique Le Progrès. Pour l'organisme, le niveau de sûreté nucléaire reste satisfaisant. (Le Progrès du 04/07)
Centrales du Centre Val de Loire — Le site de la République du Centre faisait samedi état d'un contrôle surprise à Belleville-sur-Loire, Dampierre-en-Burly et Saint-Laurent-des-Eaux. Par mesure de sécurité face à la canicule, l'ASNR a ainsi mené une inspection « grand chaud », le 26 juin, pour vérifier la mise en œuvre des consignes face aux conditions exceptionnelles. (LaRep.fr du 04/07)
Penly — Ouest France a analysé hier, sur une double page, les effets du grand chantier de l'EPR2 de Penly qui commencent à se voir à Dieppe. L'enjeu est d'accueillir des milliers de travailleurs du nucléaire. Construction d'une maison de santé, réhabilitation d'un bâtiment défraîchi, dépollution de friches pour y construire des logements, rénovation de la gare, etc. : autant de projets accélérés par l'argent injecté notamment par EDF. (Ouest France du 05/07)
Corse/Stockage — La CRE a autorisé la réalisation de cinq ouvrages en Corse permettant de stocker 48 MW d'énergie supplémentaires, détaille Corse Matin. Ils sont destinés à compenser, pour partie, une demande croissante : EDF Corse prévoit, en effet, 50 % de consommation supplémentaire d'ici 2040. (Corse Matin du 04/07)
Réseaux — Le réseau électrique français n'est pas un « open bar ». C'est le message que s'apprêtent à formaliser Enedis et RTE à travers la publication d'une carte recensant les zones saturées pour le raccordement de nouveaux parcs. Mais l'initiative suscite une vive appréhension chez les professionnels comme Jules Nyssen qui a confié son inquiétude auprès de LaTribune.fr. « Cela signifiera-t-il qu'on ne pourra plus développer de projets éoliens ou solaires dans les départements concernés ? ». (LaTribune.fr du 03/07)
Contrats dynamiques — Le Monde alerte sur les risques des contrats d'électricité à tarifs « dynamiques ». La CRE leur a attribué la note D, soit la pire en matière de protection des consommateurs. Le site de La Croix pointe aussi la complexité des offres, avec par exemple les heures « super creuses ». C'est ce que propose Alterna, mais aussi EDF avec son offre Zen estival, ou encore TotalEnergies avec ses dispositifs Eco+. (Le Monde, p.18, La-Croix.com du 04/07)
Pylônes — Les Echos présente l'agence Nimos Design, qui a remporté en avril un nouveau concours de RTE pour une nouvelle gamme d'infrastructures faciles à déployer dans le cadre d'un giga-programme de modernisation de 100 milliards d'euros et le remplacement de 98 000 pylônes d'ici à 2040. (Les Echos, p.27)
Concurrence et secteur
International
Au Royaume-Uni, les gestionnaires des réseaux d'énergie s'apprêtent à engranger une « manne de 7 milliards de livres sterling »
Selon une analyse de l'association Citizens Advice décryptée par The Times, une inflation plus forte que prévu, exacerbée par la guerre en Iran, permettra aux gestionnaires des réseaux de transport et de distribution de gaz et d'électricité de réaliser des bénéfices exceptionnels pouvant atteindre 7 milliards de livres sterling d'ici 2028. « Cela dépasse clairement toute attente raisonnable ou légitime », ont déclaré les auteurs du rapport, alors que la hausse du coût de la vie continue de peser sur les ménages et que les impayés d'énergie atteignent désormais près de 5 milliards de livres. Selon l'association, cette situation résulte d'une faille du mécanisme de régulation mis en place par l'Ofgem qui se défend en assurant que cette situation est liée aux « niveaux extraordinaires d'inflation » observés ces dernières années. Citizens Advice appelle les gestionnaires à réinvestir ces bénéfices dans l'allègement de la dette des consommateurs ou dans d'autres mesures pour lutter contre le coût élevé de l'énergie.
(The Times, p.30)
Par ailleurs, The Daily Telegraph se fait l'écho d'un nouveau rapport sur la hausse du coût de l'énergie au Royaume-Uni. Constatée par 90 % des industriels, elle serait liée à la répercussion des subventions aux énergies renouvelables sur les factures. Ainsi, ils sont 13 % à craindre que de nouvelles hausses mettent fin à leur activité.
(The Daily Telegraph, p.19)
Concurrence et secteur
En bref
Le reste de l'actualité de la concurrence et du secteur
Nucléaire belge — Le Soir de samedi fait état d'une information de De Tijd assurant, selon ENGIE, que le coût du maintien en service de Doel 4 et Tihange 3 est plus cher que prévu. L'investissement total s'élèverait à 2,4 milliards d'euros. (Le Soir du 04/07, p.3)
Bornes de recharge/Allemagne — L'Allemagne se prépare à renforcer son réseau de recharge de poids lourds électriques et les Français ont d'ores et déjà obtenu leur part du gâteau, observe le site des Echos qui détaille l'appel d'offres portant sur 124 aires de repos jusqu'ici non exploitées le long des autoroutes fédérales : l'un des contrats pour la conception, la construction et l'exploitation de ces infrastructures en cinq lots a été attribué à ENGIE Vianeo et l'autre à un consortium auquel participe une filiale de Vinci (Eliso Voltix Truck Charging). (LesEchos.fr du 03/07)
ENGIE/Inde — L'énergéticien prévoit d'investir 4 milliards d'euros dans les énergies renouvelables en Inde d'ici 2030, indique La Lettre de L'Expansion. Son objectif est de porter sa capacité de production d'énergie propre de 1,1 à 5 GW, en ajoutant au moins 1 GW par an, une part importante de ces investissements étant assurés par des prêts en roupies. ENGIE privilégie l'énergie solaire, les systèmes de stockage d'énergie par batteries et les solutions hybrides combinant ces deux technologies. (La Lettre de l'Expansion)
Environnement — Un « démantèlement » d'ampleur des lois environnementales est en cours en Europe, alerte un collectif d'ONG relayé par LeMonde.fr de ce matin. Vingt mesures de dérégulation ou d'affaiblissement du droit de l'environnement ont été adoptées depuis 2024 au niveau de l'UE ; trente nouveaux reculs sont en cours de discussion, ont comptabilisé les organisations non gouvernementales. (LeMonde.fr)
Les unes de la presse
Presse nationale et internationale
Les unes de la presse de ce lundi
Fusions-acquisitions : l'Europe à l'offensive
Le marché mondial des M&A est en hausse de 49 % en valeur par rapport à l'an dernier. L'Europe est aux avant-postes, avec des groupes industriels très actifs. Les opérations lancées par Engie ou par Altice placent BNP-Paribas dans le Top 5 des banques conseil.
Violence, prostitution : le naufrage de l'aide à l'enfance
Le lynchage à mort de Louis met en lumière les dérives du système de protection de l'enfance, où le manque d'encadrement et la maltraitance font le lit d'une violence toujours plus décomplexée.
Révélations – L'humanitaire qui roulait pour Poutine
Voyages mystérieux dans le Donbass, adjoint ultranationaliste corse accusé de trahison… Sous couvert de son association, Anna Novikova est suspectée d'ingérence au service de la Russie.
Le Pen ou Bardella – Ce que ça changerait
La cheffe de file du RN saura mardi si elle peut être candidate en 2027, après le jugement de la cour d'appel de Paris dans l'affaire des assistants parlementaires européens. Une décision qui pèsera sur l'orientation de la campagne du parti d'extrême droite.
Fin de vie – La parole aux malades
À neuf jours du vote définitif de la loi sur la fin de vie, des malades gravement atteints expriment leurs questionnements.
Procès Le Pen – Entre juges et politiques, un divorce déjà consommé
La cour d'appel de Paris est sous forte pression tant sa décision influera sur la présidentielle. Fragilisée par le scandale Lyhanna, la justice risque d'être sous le feu des critiques jusqu'en 2027.
FINANCIAL TIMES
La plupart des électeurs américains estiment que la guerre en Iran ne valait pas son coût
La cote de popularité de Donald Trump s'effrite à l'approche des élections de mi-mandat. Le coût du conflit s'élève à ce jour à 67 milliards de dollars.